sacré sujet, effectivement !
Gandhi nous le disait déjà : "Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde."
Et il est vrai que la tâche n'est pas toujours aisée... A commencer par prendre conscience de nos actes et de leurs répercussions. Prendre conscience que nous ne sommes pas victimes de nos propres vies, de nos propres choix et que nous ne pouvons en vouloir à autrui, même si cela semble bien commode. Quoique... être toujours le mouton ou la victime ne me semble pas franchement être une vie agréable et confortable, en tous cas, je fais tout pour qu'elle ne soit pas mienne !
Certains petits changements peuvent sembler anodins (et pourtant !!!) : le vocabulaire, la posture et peu à peu, on change l'attitude, la tolérance, l'ouverture d'esprit...
Il n'est pas besoin d'avoir de grandes théorie ou grands projets, mais juste de s'écouter et de trouver ce qui sonne juste. Il faut parfois du temps et beaucoup de volonté, mais ce travail est tellement gratifiant et bénéfique !
Personnellement, je suis devenue plus à l'écoute et moins dans le jugement et je rejoins André quand il dit que l'on incite au changement. L'amour inconditionnel, le respect et le non-jugement ne peuvent pas laisser indifférent. Ils peuvent certes provoquer du refus au départ parce que l'introspection n'est pas chose facile, parce que ces notions pourraient sembler "ennuyeuses" (petite vie bien rangée sans fantaisie, alors que cela n'est pas incompatible) ou à l'inverse inspirer...
Anecdote en passant, un jour ma mère m'avait dit "c'est fou, depuis que tu es en Suisse, tu es beaucoup plus zen."

. La splendeur de ces montagnes séculaires y est sûrement pour quelque chose !
Autre précision que je souhaiterais apporter, responsabilisation n'est pas culpabilisation !
La culpabilité fait partie de la famille des émotions, la responsabilité pas à mon avis.
Je suis une jeune maman et je réfléchis déjà (heureusement !

) à ce que je vais donner comme bagage et la responsabilité en fait partie. Expliquer à autrui que ces actes engendrent des conséquences, quelles qu'elles soient, qu'il ne peut le nier et donc qu'il doit agir en connaissance de cause n'est pas la même chose que de dire "tu es méchant parce que..."
Ceci me fait rebondir sur les propos de Véro, et plus particulièrement "Elle (l'humanité) poursuit à procréer aveuglément, surchargeant la terre d'êtres humains, au point que celle-ci est incapable aujourd'hui de nourrir tous ses habitants sans l'intervention de l'agro-chimie et du pétrole. Mais les États poussent à cette surnatalité, puisque c'est sans doute leur seule manière d'assurer à court terme leurs arrières économiquement parlant... la grosse fuite en avant..."
La quantité d'êtres humains incarnés fait-elle la qualité de son alimentation ou la qualité des êtres humains incarnés fait-elle la quantité de son alimentation ?
L'humanité procrée-t-elle uniquement pour assouvir les envies pécuniaires de quelques uns ou pour se régénérer ? L'humanité est-elle aveugle et dénuée d'intellect ou pleine d'espoir pour l'avenir, permettant de nouvelles incarnations et donc la possibilité d'évoluer ? Quantifier l'humanité serait-elle une action responsable ou irresponsable ?
Chacun trouvera sa réponse et fera donc sa vie en fonction...
Merci André d'avoir ouvert ce sujet, qui permet de discuter, d'échanger les différents points de vue et donc d'envisager les choses autrement.
