Bonjour

Dans un autre sujet cancrelas a écrit:
André Baechler a écrit:
cancrelas a écrit:
Est-ce là des cas où il serait préférable d'agir à l'insu du patient ?
Non, non et non, jamais ! Il est bien clair que le Reiki n'est pas là pour aider une personne à son insu. Agir ainsi consisterait à prendre le pouvoir en prétendant savoir ce qui est bon pour la personne diagnostiquée schizophrène.
Je pense qu'il ne faut pas se voiler la face, dans tous les cas de figure, apporter un soin c'est un
état de pouvoir. Le fait que ce soit le patient qui nous en investisse n'y change rien.
Le questionnement c'est l’éthique du pouvoir.
Il est bien évident que la pratique du Reiki n'est en aucun cas "un état de pouvoir" et je suis en total désaccord avec toi sur ce point. Même si le patient devait nous investir d'un quelconque pouvoir, le soin pratiqué (dans l'éthique du Reiki) est un "accompagnement énergétique" de la personne sur son propre chemin de guérison. Sur le plan éthique, la notion de pouvoir est totalement exclue de la pratique du Reiki où l'on ne cherche pas à forcer un résultat :
intention lors d'un traitement de Reiki.
Si je décide que je peux transmettre un soin Reiki à une personne schizophrène parce que je ne la juge pas en mesure de choisir ce qui est bon pour elle, c'est que je me trouve à des années lumière de mon rôle de praticien Reiki. Qui serais-je pour juger ainsi la personne, prétendre savoir ce qui est bon pour elle et finalement oeuvrer contre son gré parce que je décide que ma prise de pouvoir est éthique ?
Dans un autre sujet cancrelas a écrit:
Dans les cas d'inconscience du patient, de jeunesse, ou même tous les jours sur ce forum dans les demandes de chaîne d'aide à distance, la demande directe verbalisée par le patient n'est pas garantie ou impossible.
Dans ce contexte comment appréhender un patient dont le mental ou une partie de celui ci n'est pas en état de le faire ?
Si une personne n'est pas en mesure de communiquer (coma, mort cérébrale, ...), elle peut simplement être interrogée à distance (cette pratique est enseignée au deuxième degré de Reiki). Quant à la jeunesse que tu évoques, je répondrai juste qu'un bébé saura bien mieux qu'un adulte exprimer sa disposition (ou son indisposition) à recevoir un soin de Reiki

Dans un autre sujet cancrelas a écrit:
Existerait-il pour nous un questionnement moral au seuil de la non assistance à personne en danger ?
J'ai côtoyé des centaines de personnes dont la vie aurait pu être prolongée parfois considérablement par une simple perfusion ou une transfusion, mais celles-ci ne l'avaient pas souhaité. Le respect inconditionnel de l'être humain ne peut en rien être assimilé à une non-assistance à personne en danger.

Ceci dit, merci de rester centré sur les sujets abordés.
