André Baechler a écrit:
cancrelas a écrit:
Sous un autre angle, si l'on considère la schizophrénie comme une pathologie du mental, ne doit-on pas envisager d'aborder l'autre au niveau de l'Être ?
Le Reiki agit globalement sur l'être humain et durant un traitement il n'y a pas à choisir à quel niveau on souhaite opérer
Certes ! cependant je m'interroge.
Si c'est le cas, un traitement complet systématique et invariant devrait suffire et
toute dimension "intuitive" être proscrite.
J'ai franchement pas les mêmes perceptions quand je suis confronté à une foulure de cheville et à un cancer métastasé de la prostate !
Mes mains ne se positionnent ni de la même manière ni au même niveau; qui plus est le flux qui passe, en évacuant au mieux toute intentionnalité, semble de nature différente aussi !
Par ailleurs, le Reiki semble profiter de certains outils d’adressage (S2, S3) entre autres (ce qui sous entend une certaine intentionnalité du pratiquant).
Tout ceci sans s'étendre sur d'autres pratiques de projection de l'énergie ( souffle, son, mental ...) faisant partie de la boite à outils du Reiki, et qui nécessitent un minimum de guidage.
Et que dire de cet autre aspect : La manière et la finesse d'appréhension de l'autre du ressenti de "là où ça appelle le soin" et des conséquences de cet appel sur la (notre) réponse ?
"Envisager d'aborder l'autre au niveau de l'Être" est une décision du mental (seul le mental peut "envisager"), alors que la pratique intuitive du Reiki est une écoute de nos ressentis, ce qui n'a juste rien à voir
Ceci dit, merci de rester centré sur les sujets abordés.