Idem chez moi : le troisième degré est celui de la maîtrise...
Et on dissocie la maîtrise de l'enseignement. On peut être maître sans enseigner et sans avoir demandé à apprendre à enseigner...
C'est aussi le passage du praticien au thérapeute : le travail sur soi et ses chamboulements apprennent à appréhender mieux les difficultés que peuvent rencontrer ceux qui demandent des soins et ce que ces derniers peuvent provoquer.
En effet, il va de notre responsabilité de thérapeute d'accompagner les ajustements qui peuvent se produire – en sachant ce que l'on fait pour ne pas nuire, car si l'énergie sait ce qu'elle fait, si le receveur est en capacité de recevoir, la personne ne sait pas toujours s'ajuster facilement... et là, on doit pouvoir répondre présent à la demande...
Il est donc important de laisser le temps nous enrichir et nous donner les clés qui permettront d'accompagner comme il faut... et devenir maître de notre art, c'est à dire apprendre à
accepter de ne rien maîtriser
Pas de panique, cependant, l'Univers sait aussi à quel praticien ou thérapeute il a affaire : ne viennent vers nous que ceux que l'on peut accompagner... donc si on se trouve en difficulté, c'est qu'on a en nous ce qu’il faut pour cela, le tout est de s'harmoniser, c'est pour cela que continuer les auto-traitements est essentiel...
Voilou
Bisatous
M
