"La cellulite est reliée à des anxiétés, à des aspects de moi-même que je retiens, des émotions refoulées, des regrets et des sentiments que je garde. C'est relié à l'engagement par rapport à moi-même ou à quelqu'un d'autre. Je crains de m'engager pleinement avec la personne que j'aime et je refuse d'aller de l'avant. Cette peur peut avoir sa source dans un évènement ou j'ai vécu l'abandon. Je refuse de voir une partie de ma jeunesse, car souvent j'ai été blessé et marqué par certaines expériences traumatisantes qui m'agressent encore aujourd'hui et qui freinent ma créativité et mon cœur d'enfant. La cellulite se retrouve beaucoup plus chez les femmes que chez les hommes car moi, en tant que femme, je commence très jeune à m'en faire avec mon apparence, avec ma silhouette que je veux parfaite selon les normes de la société. Je me sens comme une orange pressée. Je me trouve laide, inférieure et j'ai tendance à développer des relations de dépendances avec les autres. L'aspect esthétique est excessivement important. Je retiens mon côté créatif donc je m'intoxique moi-même en emprisonnant toute cette énergie qui veut s'exprimer, que ce soit par l'art, la communication ou la sexualité. La cellulite me montre comment je vis ma vie de façon passive. Je me laisse faire par les autres au lieu d'être pro-active et affirmative dans mes choix et mes actions. Mon insécurité est grande, ayant peur de perdre mon havre de paix.
J'accepte d'identifier les sentiments qui m'empêchent d'aller de l'avant et de les intégrer doucement au quotidien. Je reconnais ma vraie valeur, je laisse se manifester ma créativité. Se faisant, je permets à l'énergie de circuler dans mon corps."
"Le grand dictionnaires des malaises et des maladies de Jacques Martel"
coucou,
J'avais envie de t'écrire ce passage mais peut-être le connais-tu déjà?
Sinon j'espère que cela t'aidera à trouver un début de réponse associé au fait que ce soit le "je, nous".
Belle journée à toi